News: Nouvelle action "places gratuites" pour Desperado et La Salade au Varia


09-11-2018

Avec Carte PROF, un nouveau lot d'entrées gratuites pour les premières de Desperado (du 13 novembre au 1er décembre) et de La Salade (du 15 novembre au 1er décembre) -pièces qui seront à l'affiche du Théâtre Varia à Bruxelles- est disponible. L'entrée sera à prix réduit les autres jours.

Pour participer à l'action "places gratuites" (action valable du 09/11/2018 à 12h00 au 11/11/2018 à 23h59), ayez votre Carte PROF sous la main, retenez le code promo VariaSalade et suivez ce lien: https://goo.gl/forms/OsxQIatWEittkAwn1
 

Desperado
Avant de mener une carrière séparément, Ton Kas (1959), acteur hollandais aujourd’hui connu pour ses rôles à la télévision et au cinéma, et Willem de Wolf (1961), auteur faisant partie depuis 2010 du noyau artistique de la Compagnie De Koe, formaient un duo. Entre 1985 et 2004, ils ont créé une vingtaine de spectacles dont Desperadoqui marque leur parcours. La pièce a été sélectionnée au Theaterfestival 1998 parmi les «meilleurs» spectacles des Pays-Bas et de Flandre, et elle a été jouée récemment au Toneelhuis d’Anvers avec le même succès.

L’amitié entre Marc, Bruno, Michel et Eddy est inébranlable, et leur rendez-vous de fin semaine incontournable. Visages impassibles, ils parlent et ils parlent, du monde, du travail, des femmes, de leurs vies. Ils pensent, ont des opinions, des rêves, ressassent. Ils sont les héros illusoires du Far West de la vie quotidienne. Ils nous font rire avec leur verbiage, leur quête d’un sens à donner à la vie, leur impuissance à y parvenir, mais en même temps derrière ce vide, il y a quelque chose de triste, de pas bien joli… et de très « trumpien ».
Le style comique et acerbe de « Kas & de Wolf », jouant à la fois de l’autodérision et de l’absurdité de l’existence, n’est pas sans rappeler celui de la Compagnie néerlandophone Tristero, et celui de la Compagnie francophoneEnervé. Il n’est donc pas si étonnant que la pièce ait réuni quatre as de la gâchette pour interpréter, pour la première en français quatre cowboys du vendredi soir.

La Salade
Baptiste Sornin est un acteur de théâtre. Il a commencé à l’être très jeune, en suivant des ateliers les mercredis après-midi. Plus tard, il fait l’INSAS et entre dans la vie professionnelle. On le voit dans des mises en scène de Michel Dezoteux, Armel Roussel, Antoine Laubin, Sofia Betz, Julie Annen, Selma Alaoui, Vincent Sornaga, Denis Laujol, Ivica Buljan, Thomas Ostermeier…. On le voit aussi depuis 2004 dans les films des frères Dardenne, et il était parmi les nominés aux Magrittes 2018 dans la catégorie «Meilleur Espoir Masculin» pour Sonar de Jean-Philippe Martin.
La Salade est son premier texte de théâtre et sa première mise en scène. Voici comment il résume l’histoire :
Une famille bourgeoise en Russie, ou à Bruxelles, ou en Charente-Maritime, on ne sait pas trop. Des gens riches qui s’ennuient. Une nouvelle inattendue va bouleverser leur quotidien. C’est un spectacle d’amour en 5 actes pour 5 acteurs et actrices avec des perruques et un fusil de chasse.

Il raconte aussi que lorsqu’il était jeune, il y avait dans sa famille une personne atteinte d’un handicap physique. Chaque arrivée dans un lieu public était une épreuve telle que sa famille avait mis en place un protocole pour se protéger des regards des autres. Elle faisait « comme sii». Comme s’il n’y avait rien. Ni regards. Ni handicap. En somme, une mise en scène du non-dit qui faisait naître un malaise plus grand encore. Ce sont ces « comme si », ces non-dits, ces regards et ces malaises que l’on retrouve au cœur de La Salade.

Dans une mise en abyme du théâtre dans le théâtre, c’est une société du spectacle et l’illusion de la rencontre qui sont au centre du propos. La distribution choisie pour sa réputation et sa capacité joyeuse et culottée à « faire théâtre », à jouer « avec » les personnages autant qu’à les jouer, ajoute un effet de loupe comique et extravagant sur la duplicité, la duperie, le mensonge, l’hypocrisie des relations humaines. Dans un paysage déserté de sentiments sincères, où le naturel a été depuis longtemps chassé au galop, la question de l’amour que l’on peut se porter les uns les autres reste entière et elle est d’autant plus cruciale qu’elle fait cruellement défaut.

Pour obtenir de plus amples informations à propos du théâtre Varia, suivez le lien ci-dessous.

 

 

 

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